Mes genoux ne me portent plus.
Ma nuque est brûlante.
Je sens des ombres, et l'imagine debout devant moi.
Plus je détaille son visage, plus je vois les traits d'un homme ; ceux de son enfance
disparaissent peu à peu.
Mais son regard est vide de tendresse, vide de sentiments.
Tout est devenu noir en lui. Son c½ur. Son âme. Ses gestes sont lents, ses épaules courbées.
Si je ne le retiens pas, tout sera fini.
Je hurle mais aucun son ne parvient jusqu'à lui. Est-il trop loin ? Déjà trop loin ?
J'entends des sirènes.
Ne pars pas, Gab. Attends-moi...
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